Nature en ville

La nature en ville est est un enjeu majeur d'adaptation d'un territoire urbain au réchauffement climatique. Elle offre une meilleur régulation thermique, participe à l'infiltration et à la rétention des eaux de ruissellement et contribue à la qualité de l'air tout en préservant la biodiversité

Prilly a l'ambition de renforcer la présence de nature sur son territoire, aussi bien en matière d'arborisation, de surface végétalisée, de haies vives, de biotopes et de lieux refuges pour la faune.

Eco-pâturages

Près de 11 hectares de surfaces herbeuses sont entretenus par la section Parcs et Promenades sur le territoire communal. L’écopâturage permet de remplacer certaines interventions mécaniques – tonte, fauche ou débroussaillage – par le pâturage de moutons, notamment sur les terrains difficiles d’accès ou en forte pente.

Cette méthode réduit le bruit, les émissions liées aux machines, les besoins en main-d’œuvre et les volumes de déchets verts. Des animations peuvent également être proposées aux écoles et au public autour du métier de berger·ère et de ses chiens.

Le troupeau compte une vingtaine de moutons d’Ouessant, une race bretonne réputée pour sa petite taille (moins de 50 cm au garrot). De mai à octobre, ils pâturent notamment à l’Administration, au Parc du Grand-Pré, à la Route de Neuchâtel et au cimetière. D’autres sites pourront être concernés à l’avenir.

Merci de respecter les animaux et les espaces pâturés. Il est strictement interdit de nourrir les moutons.

Plus d'informations et contact : www.ecoparcelle.ch

Entretien différencié

La Ville de Prilly adapte l’entretien de ses espaces verts aux caractéristiques et aux usages de chaque site. Les zones moins sollicitées bénéficient d’un entretien plus extensif, tandis que les interventions sont renforcées dans les espaces à forte fréquentation (intensif).

Cette approche permet de favoriser la biodiversité, de réduire le bruit et de limiter l’utilisation des machines et de réduire les charges d’entretien au profit notamment des nouveaux espaces acquis par la ville, des plantations, du fleurissement.

En effet les arbres et les haies ne sont taillés que lorsque cela est nécessaire ou patrimoniale. Les déchets verts sont, autant que possible, broyés et réutilisés sur place, tandis que les branches, le bois ou les pierres peuvent être conservés pour offrir des abris et des ressources à la faune.

Les pesticides sont remplacés par des solutions biologiques ou par la lutte naturelle contre les ravageurs.

Ces pratiques favorisent déjà le retour d’espèces sauvages, notamment d’orchidées et d’insectes. Le cimetière constitue ainsi un véritable refuge pour de nombreuses espèces.

Biotopes et espaces publics végétalisés

Pour offrir à la population une nature de proximité, différents espaces publics existants, mais aussi nouvellement créés ou en projet, s’inscrivent dans un maillage interconnecté à l’échelle du territoire. 

La nature en ville améliore notre cadre de vie et constitue une valeur ajoutée pour la qualité urbaine des espaces verts. Par exemple, la présence de fleurs sauvages, de papillons, d’écureuils, d’oiseaux participe à donner vie à ces espaces et aide à l’émerveillement.

Un relevé est en cours pour certaines espèces cibles d’oiseaux. Les jardinier·ère·s participent activement en créant des structures sous forme de nichoirs, tas de branches, de foin, de pierres, etc., pour offrir à notre faune locale gîte et couvert. 

Des panneaux didactiques sont disposés petit à petit afin de sensibiliser aux différentes structures mises en place en faveur de la faune ou de la flore sauvage et des activités sont aussi proposées en lien avec ce thème.

Pour offrir à la population une nature de proximité, différents espaces publics existants, mais aussi nouvellement créés ou en projet, s’inscrivent dans un maillage interconnecté à l’échelle du territoire. 

La nature en ville améliore notre cadre de vie et constitue une valeur ajoutée pour la qualité urbaine des espaces verts. Par exemple, la présence de fleurs sauvages, de papillons, d’écureuils, d’oiseaux participe à donner vie à ces espaces et aide à l’émerveillement.

Un relevé est en cours pour certaines espèces cibles d’oiseaux. Les jardinier·ère·s participent activement en créant des structures sous forme de nichoirs, tas de branches, de foin, de pierres, etc., pour offrir à notre faune locale gîte et couvert. 

Des panneaux didactiques sont disposés petit à petit afin de sensibiliser aux différentes structures mises en place en faveur de la faune ou de la flore sauvage et des activités sont aussi proposées en lien avec ce thème.

Réseau de parcs urbains arborés

Afin d'offrir des lieux publics refuges plus frais à la population, un réseau de parcs urbains arborés accessibles en moins de 5 minutes à pied pour toute personne habitant à Prilly est à l'étude. Il comprendra notamment les espaces suivants:

 

Ruches urbaines

Les abeilles ont un rôle primordial à jouer dans la pollinisation indispensable à la reproduction sexuée des plantes à fleurs. Sans les insectes pollinisateurs, plus de légumes, de fruits ou encore de café ou de cacao. Elles ont donc une fonction prépondérante pour le maintien de la biodiversité. Afin de lutter contre la chute de population des abeilles domestiques et de préserver le patrimoine naturel prilléran, la Ville de Prilly gère depuis 2013 un petit rucher urbain de 4 colonies situé sur la toiture du collège de l'Union.

Ce sont des apiculteurs·trices bénévoles, employé·e·s de la Ville de Prilly qui s'occupent de ce rucher depuis la création du projet. Une vente de miel a lieu chaque année dans le courant de l'automne au marché du mardi de 16h00 à 19h00 et du vendredi dès 09h30.

Le miel produit est certifié “Miel du Pays de Vaud” : www.apiculture.ch/le-miel-1

Ophrys bourdon, une orchidée qui attire certains insectes mâles grâce à son mimétisme visuel et olfactif, est notamment présente au cimetière de Prilly. (1/2)
Une orchidée qui attire certains insectes mâles grâce à son mimétisme visuel et olfactif, est notamment présente au cimetière de Prilly. (2/2)